Intervention de Mme Diane Culer, chef de groupe.

« Une rue cyclable doit être vue avant tout comme un moyen de renforcer la présence et la sécurité des cyclistes dans une rue de quartier sans devoir réaliser de nouvelles infrastructures cyclables. Une rue cyclable n’est pas réservée aux cyclistes. Les véhicules à moteur peuvent continuer à y circuler.

Nous prenons note du choix des 4 rues de quartier qui deviendront à terme « rues cyclables ». Cette proposition fait d’ailleurs suite à l’audit cyclable de la Commune, dit Bypad, dans lequel ma collègue Marion Van Offelen a participé. Ce Bypad a été adopté à l’unanimité en 2017 lors de la précédente mandature. Il recommandait l’aménagement de certaines voiries dans le cadre d’un réseau cyclable régional et communal, par exemple la rue Vanderkindere, faisant partie d’un Itinéraire Cyclable Régional (ICR) pour lequel un permis a été obtenu mais également l’avenue Brunard et la rue Roberts-Jones.

Le Mouvement réformateur (MR) prône dans tous les dossiers de mobilité une politique de cohabitation et de partage équilibré des voiries entre les différents modes de déplacement.

Nous prenons donc acte que ces dispositions permettront :

–        D’une part, d’accroître la sécurité pour tous, aussi bien cyclistes qu’automobilistes, motocyclistes et piétons.

–        D’autre part, qu’ il n’y aura pas de modification de la vitesse de circulation.

–        Et enfin qu’il n’y aura aucun impact en terme de capacité de stationnement puisqu’aucune place de parking ne sera supprimée.

Ce sont de bonnes dispositions sur papier, mais cela ne suffit pas. 

Nous souhaitons vous demander de prévoir une évaluation  de ces aménagements après une période probante d’utilisation , évaluation dans laquelle vous impliquerez les riverains et les commerçants. Et si  ce n’est pas concluant de faire machine arrière et de trouver une autre solution. »