C’est en séance du Conseil communal du jeudi 30 janvier dernier que le budget 2020 a été approuvé. Un budget à nouveau en équilibre qui présente en recettes un montant de 158.527.991,28 € tandis que les dépenses s’élèvent à 154.717.333,23 €. Il en résulte un boni de 3.810.658,05 €. Le boni cumulé, quant à lui, atteint 19.492.374,14 €. Ce budget s’inscrit dans une volonté affichée d’assurer une bonne gestion des deniers publics tout en tenant compte des enjeux démographiques, économiques, sociaux et environnementaux.

Conformément à la Déclaration de politique générale, les lignes directrices qui ont guidé l’élaboration de ce budget ambitieux et réaliste sont : la maîtrise des dépenses, de la dette et de sa charge en particulier, le renforcement de la cohésion sociale et de la sécurité, une attention particulière en matière d’enseignement, le maintien de services de qualité rendus à la population, pas de nouvelles taxes, toujours le taux de l’IPP le plus bas en région bruxelloise mais aussi une politique de ressources humaines plus dynamique avec notamment l’octroi de chèques-repas à l’ensemble du personnel.

« Ce résultat positif est essentiellement lié aux efforts de la population à travers sa contribution mais aussi à la philosophie à Uccle de vouloir garder une ligne raisonnable faite de rigueur et d’ambition. Cela nous permet d’assurer nos missions et de pouvoir faire preuve de créativité et d’innovation sans pour autant tomber dans des projets fastueux ou incongrus »commente Boris Dilliès, Bourgmestre d’Uccle.

« Toutes coalitions confondues, les budgets des 10 dernières années ont toujours été présentés avec sérieux et en boni. Et, c’est une fois encore le cas aujourd’hui avec un boni qui est le deuxième plus grand boni proposé depuis 10 ans »ajoute Valentine Delwart, Échevin des Finances d’Uccle.

Budget 2020 : les recettes et les dépenses

Les rentrées de recettes à l’ordinaire proviennent de la fiscalité (61,61 %), des revenus octroyés par l’autorité supérieure (28,90 %), des dividendes des intercommunales (2,60 %) et de diverses prestations (6,13 %). Les dépenses résultent, quant à elles, des frais de personnel (55,35 %), des transferts tels que les dotations vers le CPAS et la zone de police et des subsides accordés aux asbl (25,53 %), des frais de fonctionnement (10,87 %) et du remboursement des emprunts (8,25 %).