Le groupe LB au Conseil communal (MR-DéFI-Open VLD et Indépendants engagés) veut faire d’Uccle la première commune à protéger l’ensemble de sa population contre l’abus de faiblesse. 

Tous les jours, que cela soit par la presse, par les réseaux sociaux ou par des témoignages de connaissances, nous apprenons les ravages de démarchages insistants, d’arnaques commerciales ou privées, de fraudes informatiques et autres escroqueries amoureuses. Ces pratiques sont d’autant plus insupportables lorsqu’elles touchent les plus faibles d’entre nous, en particulier nos séniors. 

L’abus de faiblesse consiste à exploiter l’état d’ignorance ou de vulnérabilité psychique ou psychologique d’une personne pour l’amener à prendre des engagements dont elle est incapable de voir l’importance.

Notre Code pénal punit cet abus de faiblesse : « Quiconque aura, alors qu’il connaissait la situation de faiblesse physique ou psychique d’une personne, altérant gravement la capacité de discernement de cette personne, frauduleusement abusé de cette faiblesse pour conduire cette personne à un acte ou à une abstention portant gravement atteinte à son intégrité physique ou mentale ou à son patrimoine, sera puni d’une peine allant jusqu’à deux ans d’emprisonnement et d’une amende pouvant atteindre plusieurs milliers d’euros.»

 La répression de ce comportement se décline également au niveau de la protection des consommateurs où tout abus de la faiblesse ou d’ignorance d’une personne pour lui faire souscrire, par le moyen de visites à domicile, des engagements au comptant ou à crédit sous quelque forme que ce soit, lorsque les circonstances montrent que cette personne n’était pas en mesure d’apprécier la portée des engagements qu’elle prenait ou de déceler les ruses ou artifices déployés pour la convaincre d’y souscrire ou font apparaître qu’elle a été soumise à une contrainte, est sanctionné.

Alors comment lutter efficacement contre ce fléau ? D’abord, il faut oser en parler, et dépasser parfois le sentiment honteux de s’être fait avoir. Faisons-le pour nous-mêmes, mais aussi pour protéger les autres, en particulier pour nos voisins et proches. Ensuite, la démarche auprès de la police (via une plainte), l’envoi d’un courrier au bourgmestre, permettra de faire progresser la lutte contre ces abus en cartographiant les lieux et profils les plus exposés, les plus vulnérables à protéger. 

Ce n’est ainsi qu’on pourra mettre hors d’état de nuire les profiteurs, abuseurs : en les identifiant, en les poursuivant pour les faire condamner. On n’imagine pas le sentiment de vulnérabilité et de solitude qui peut amener certaines personnes à se rendre psychologiquement dépendantes et très exposées. Notre groupe veut être un rempart et faire d’Uccle, la commune pionnière dans cette lutte qui peut avoir des conséquences sociales dramatiques lorsque certaines personnes se font dépouiller du fruit de toute une vie de travail.

Soyons donc vigilants et bienveillants pour nos voisins, nos amis, nos connaissances, et luttons ensemble en relayant auprès de nos autorités communales et de police ces situations d’abus afin d’en faire une des priorités du Parquet et du Procureur du Roi. 

N’hésitez jamais à nous contacter: lbuccle@gmail.com. Retrouvez également toute l’actualité de la Liste du Bourgmestre et de vos élus sur Facebook « LB Uccle » et Twitter @lb-uccle.be.

Vos élus LB au Conseil communal, Conseil de police et de CPAS : Emmanuel De Bock, Jérôme Toussaint, Joëlle Maison, Marion Van Offelen, Michel Cohen, Ariane de Lobkowicz, Daniel Hublet, Aurélie Czekalski, Olivia Bodson, Sarah Unger, Marianne Gustot, Nicolas Clumeck, Stefan Cornelis, Amandine Eggermont, Christophe Berthelot.