Question écrite de M. Jérôme Toussaint au Conseil de Police.
En Belgique, chaque année, plusieurs milliers de personnes, sont terrassées par un arrêt cardiaque inopiné.
Les défibrillateurs automatiques externes (DAE) étant des éléments indispensables de la « chaîne de survie« , je souhaiterais vous adresser les trois questions suivantes :
1) à ce jour, combien de véhicules de notre zone de police sont équipés d’un tel appareil ?
2) ce nombre est-t-il appelé à croître dans les prochaines années ?
2) enfin, est-ce que l’ensemble de notre personnel de police est formé à son utilisation (Uccle comptant pas moins d’une trentaine d’appareils en divers lieux de son territoire) ?
Réponse:
La zone de police a équipé huit véhicules d’intervention d’un défibrillateur. Ils sont identifiables par la présence d’un pictogramme « DEA » apposé sur leur coffre.
Quatre circulent sur le secteur d’Uccle et les quatre autres sur celui de Watermael-Boitsfort/Auderghem.
Les commissariats de Marlow, Tritomas et Fort-Jaco disposent aussi d’un défibrillateur.
Il n’est pas envisagé pour l’instant d’accroitre ce nombre.
Quand la zone de police a fait l’acquisition de défibrillateurs en 2010, une information a été donnée quant à la façon de les utiliser.
Plus tard, une formation « Premiers soins » avait été dispensée par l’ACS d’Uccle à tout le cadre opérationnel. Elle comprenait notamment l’utilisation d’un DEA.
Les appareils placés dans les véhicules d’intervention vont être remplacés dans les semaines qui suivent.
Comme ce sont de nouveaux modèles et malgré que ces appareils sont conçus pour être utilisés par n’importe quel quidam, il a tout de même été décidé d’organiser à nouveau une formation.
Elle comprendra l’utilisation de défibrillateurs mais aussi la réanimation cardiopulmonaire.
